La mort du livre…
Samedi matin. Je venais de sculpter l’énergie de mon courroux* (coucou) dans deux visites immobilières en vue de nous trouver le petit nid qui va bien pour quand-la-com-sera-finie-et-qu’on-pourra-niquer-tous-les-soirs, et plutôt que de remonter à pince...