Féminitude...

Publié le par Tazounette







Lorsque j'ai lu l'article de Phin, j'ai trouvé difficile, sur le coup, l'exercice de ces échos...

Pas évident de trouver la photo parlante, celle qui va induire tant de sensations ou de résonances dans nos têtes. Et puis curieusement, le calme latent du boulot m'a permis de me perdre de longues minutes sur cette toile tentaculaire, qui nous aspire aisément de bonds en bonds lorsque, passé la timidité première, on ose s'aventurer un peu plus loin dans tout ce qui fait écho, de-ci, de-là.

C'est alors que j'ai trouvé cette image pour répondre à sa photo mise en exergue. Et curieusement, sans le savoir, et avec un profond décalage temporel, l'unisson était déjà de mise. Cette similitude dans la façon de ressentir les instants, les visions, les émotions... Et j'ai souri en lisant son commentaire qui disait en substance le contenu de mon écho...

Le montant du lit me rappelle le lit proposé juste avant. Et puis il y a cette femme. Cette pure expression de la féminité. La liberté que permet la confiance dans ce que l'on a à offrir. Elle seule permet ces expressions sensuelles, où toute la pensée de l'instant se mue en proposition. Envie, désir...

Et il est si difficile de parvenir à cette féminité-là. Au corps comme proposition et cadeau. A la volupté comme expression d'une richesse intérieure. Et l'offrande devient possible. Et le plaisir devient accessible...

Cette photo magnifique, cette femme très belle, sont un écho parfait à cette chambre proposée précédemment.

Le chemin est si long pour parvenir à la femme que l'on est. Et une fois atteinte, on voudrait alors, ne plus quitter cette chambre...


Tazounette


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P
<br /> Avant toi, je riais des gens qui se disaient capables d’unisson au sein du couple, trouvant cela même sinon ridicule, le mot est fort, disons « pas sérieux ». Et depuis toi, je ris de moi, de ne<br /> pas y avoir cru. Parce que depuis toi, je le vis, certes tout aussi incrédule à chaque occurrence (et elles sont nombreuses puisqu’elles crépitent du lit jusque dans le plus quotidien des<br /> quotidien), mais ému de gourmandise pour cet Autre ainsi révélé.<br /> <br /> Alors que ma réponse à ton commentaire n’était pas écrite mais en « réflexion », tu surfais (du boulot, rhôôô, pas bien !) pour choisir une image qui répondait, et qui au final se trouve à<br /> compléter. Ni corriger, ni juxtapose: compléter.<br /> <br /> Plus le temps passe et plus cet (unisson) augmente, et plus le temps passe et plus il s’enrichit. Il n’a jamais été, et il s’en démarque toujours, une répétition, du « un pour un » amusant mais<br /> court, sans durée, une fois la surprise passée, l’habitude prise. Non, c’est quelque chose de familier maintenant, qui a la longévité des qualités et non des coïncidences, et qui assemble nos<br /> accords sur le fond et nos perspectives propres – le fond commun comme sève d’une durée et les styles en variations plus qu’en différences comme piments (pluriel) du plaisir.<br /> <br /> Et j’aime ta féminité portée en bijou, en armure, en gourmandise, qui te fait oser le nu, ici, pour dire « je » par jeux de miroir.<br /> <br /> <br />
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